lundi 25 décembre 2017

Tobie Lolness T1 : La vie suspendue


 Avant tout, Joyeux Noël. J'espère que le Père Noël vous aura apporter de la joie, le plaisir d'être ensemble avec les gens que vous aimez, des gourmandises... et peut être quelques futures belles lectures au fond de sa hotte.


De Timothé de Fombelle aux Editions Folio Junior (394 pages) - 2006
Genre : Jeunesse/Fantasy


La 4ème de couverture :

«Tobie Lolness mesurait un millimètre et demi, ce qui n’était pas grand pour son âge.» Ainsi commence le récit des aventures du jeune Tobie, qui appartient au peuple du grand chêne. Ce peuple ne connaît pas d’autre univers que celui de l’arbre, creusant ses maisons dans les branches, traçant ses chemins dans les sillons de l’écorce, faisant travailler les charançons, élevant leurs larves pour se nourrir. Le père de Tobie, savant génial et sage, a refusé de livrer le secret d’une invention révolutionnaire qui permet de transformer la sève de l’arbre en énergie motrice. Il sait que certains s’en serviraient au détriment de l’arbre. Furieux, le Grand Conseil a condamné la famille Lolness à l’exil dans les Basses-Branches, territoire sauvage et sombre, près de la frontière des Pelés. Là pourtant, Tobie vit heureux et rencontre Elisha qui devient son amie. Mais les Lolness sont rejugés et, cette fois, condamnés à mort. Seul Tobie parvient à s'échapper. Se cachant au creux des écorces, courant parmi les branches, Tobie fuit, traqué par les siens…


Mes impressions :

J'ai tout simplement adoré ce livre ! Pour une raison obscure j'avais un a priori dessus (me demander pas pourquoi hein ?) et je ne m'attendais pas à qu'il me plaise autant. C'est toujours dur de parler d'un livre qu'on a fortement aimé alors je vais essayer de lui rendre honneur.

Ce roman déjà est intelligent
Par les thèmes abordés et la manière dont c'est fait,Timothé de Fombelle ne prend clairement pas son lectorat (plus de 10 ans) pour des idiots et fait un récit malin. Je ne m'attendais pas à autant de profondeur et de puissance, au point qu'à certaints moment j'ai du m'arrêter pris de vertige devant cette sensation.

Puis ce roman est beau,
Il est poétique par la plume et les mots utilisés et par le merveilleux de l'univers. En dehors du Mardi sur son 31, ça ne m'arrive pas souvent, mais il faut que je vous partage une citation qui m'a littéralement fait fondre :

"Sa mère, qui lui avait appris à lire à l'âge de trois ans, lui disait que les mots sont des combattants de l'ombre. Si on choisit de devenir leurs amis, ils nous aident toutes la vie. Sinon ils se mettent en travers de notre chemin. Maïa lui expliquait que c'était à cause de cela qu'on disait "connaître" un mot ou un langage, comme "connaître quelqu'un""


Les illustrations sont le seul point faible.
Et encore c'est parce que je chipotte et que j'ai lu Harry Potter à l'école des sorciers  dans sa version illustrée en même temps (je vous en rerparlerait plus). C'est vrai que les images servent bien le texte mais elles ne m'ont pas plus plu que ça (les gouts et les couleurs tout ça tout ça ....). Et à côté du formidable travail que Jim Kay a fait avec l'univers de J.K Rowling, je les ai trouvées un peu fades.

Concrètement,
Si un jour j'ai des enfants, ce livre rentre dans le top des livres que j'aimerais ENORMEMENT qu'ils lisent ou le lire avec eux. Je ne vais d'ailleurs pas trainer pour acheter le deuxième tome et me le réserver au chaud pour le printemps, quand Dame Nature se réveillera.

Note 19/20
Rapporte 20 au Tour du Scrabble en 80 jours
Rentre dans le challenge de la littérature Jeunesse/Young Adult


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